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Quelques semaines après défendu les caricatures du prophète Mohamed (Psl) au nom de la liberté d’expression, le président Français apaise les tensions.

«Je comprends qu'on puisse être choqué par des caricatures, mais je n'accepterai jamais qu'on puisse justifier la violence. Nos libertés, nos droits, je considère que c'est notre vocation de les protéger », déclare-t-il dans un entretien avec Al-Jazeera.

Emmanuel Macron souligne notamment, selon Al-Jazeera, que les caricatures n'ont pas été publiées par le gouvernement, mais par des journaux libres et indépendants.

Il indique que « les réactions du monde musulman ont été dues à beaucoup de mensonges, et au fait que les gens ont cru comprendre que moi, j'étais favorable à ces caricatures. [...] Je suis favorable à ce qu'on puisse écrire, penser, dessiner librement dans mon pays parce que je pense que c'est important, que c'est un droit, ce sont nos libertés. »