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Benjamin Netanyahu mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance

Benjamin Netanyahu mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a été mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance dans différentes affaires, a indiqué le procureur général d’Israël, ce jeudi.

La justice soupçonne Benjamin Netanyahou « d’abus de confiance », de « corruption » et de malversation dans trois affaires différentes, y compris « l’affaire Bezeq », la plus sensible pour Benjamin Netanyahou, devenu le plus pérenne des Premiers ministres de l’histoire d’Israël avec 13 ans au pouvoir dont la dernière décennie sans discontinuer.

Des faveurs gouvernementales accordées
« Le procureur général Avichaï Mandelblit a décidé d’inculper le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour corruption, fraude et abus de confiance dans l’affaire 4000 », qui concerne un échange présumé de bons procédés avec le patron d’une société de télécoms, a indiqué le ministère de la Justice dans un communiqué. Dans le dossier « Bezeq », la justice soupçonne Benjamin Netanyahou d’avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de cette société de télécoms, en échange d’une couverture médiatique favorable d’un des médias du groupe, le site Walla.


Benjamin Netanyahu a réagi, dénonçant un « coup d’Etat » contre lui, promettant qu’il n’allait « pas abandonner ». « Ce qui se passe ici est une tentative de mener un coup d’Etat contre le Premier ministre », a assuré Benjamin Netanyahu, dénonçant « fausses accusations motivées par des considérations politiques » qui visent « à(l) e faire tomber ». Mais, a-t-il assuré, « je ne suis pas prêt à abandonner ».

Quitte ou double pour Netanyahou
Cette annonce, très attendue en Israël, intervient quelques heures à peine après que le président du pays a mandaté le Parlement pour trouver un Premier ministre, Benjamin Netanyahou et son rival Benny Gantz ayant chacun échoué à former un gouvernement dans la foulée des élections de septembre.

La décision du procureur pourrait avoir d’importantes conséquences politiques alors que les parlementaires ont trois semaines pour trouver un futur Premier ministre, capable de rallier 61 des 120 députés de la Knesset, le Parlement israélien. Une mise en examen pourrait minimiser les chances de Benjamin Netanyahou de rallier certains députés de la Knesset. Mais une exonération pourrait convaincre des élus encore réticents à le rejoindre dans une coalition.

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