Professeur decapité

Deux théories sur l’identité de l’individu, ayant porté des coups mortels à la gorge d’un homme dans les Yvelines, ont été émises, selon l’une d’elles l’homme serait d’origine tchétchène. Une pièce d'identité a été retrouvée sur lui indiquant qu'il est né à Moscou en 2002.

L’ambassade russe à Paris a annoncé vérifier ces informations.

L’ambassade de Russie en France vérifie une possible citoyenneté russe de l’auteur de l’attaque à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines.
Or, «l’ambassade n’a pas reçu de requêtes sur le suspect présumé» de la partie française pour l’instant, a appris Sputnik au sein de la mission diplomatique.

Précédemment, deux thèses avaient été évoquées par la presse. La chaîne BFM TV a affirmé qu’il s’agissait d’un homme né à Moscou, Le Parisien a ajouté qu’il était d’origine tchétchène. Selon une autre théorie apparue dans un premier temps, l’assaillant aurait pu être un Algérien né en 1972.

L’ambassade a réclamé des informations sur l’homme auprès des autorités françaises, a indiqué son service de presse.

L’agresseur a été neutralisé par une dizaine de tirs dans la ville voisine d'Éragny-sur-Oise, dans le Val-d'Oise, peu après que sa victime, professeur et père de famille de 47 ans, a été retrouvée décapitée à Conflans-Sainte-Honorine. Ce dernier enseignait l’histoire-géographie depuis cinq ans, relate BFM TV. Il aurait crié "Allah Akbar" avant d'être abattu par la police à Éragny.

Quatre personnes, dont un mineur, ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur cette affaire.